Église Notre-Dame-de-la-Daurade de Toulouse

Église Notre-Dame-de-la-Daurade à Toulouse (31000, Haute-Garonne) : classé monument historique (partiellement) — 1963, XVIIIe siècle. Adresse, horaires des mess

Église Notre-Dame-de-la-Daurade de Toulouse
Photo : Didier Descouens — CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons

En pratique

1, 2 place de la Daurade

ItinéraireHoraires des messes

Adresse et contact

Code postal
31000
Commune
Toulouse
Département
Haute-Garonne (31)
Région
Occitanie
Accessibilité
Non accessible aux personnes à mobilité réduite

L'édifice

Type
Église
Vocable
Notre-Dame-de-la-Daurade
Style
Architecture néoclassique
Époque
XVIIIe siècle, XIXe siècle, XIXe siècle
Protection
Classé monument historique (partiellement) — 1963

Références et liens

Diocèse
archidiocèse de Toulouse
Notice Mérimée
PA00094519
Coordonnées
43.60094, 1.43985

Histoire#

Vestiges archéologiques du 6e siècle. L'église primitive, dans laquelle se serait réfugiée Rigonde, fille de Chilpéric, en 584, aurait reçu le nom de Santa Maria Deaurata en raison de l'ensemble de mosaïques sur fond d'or qui décoraient les parois du décagone originel. L'ensemble, décrit au 17e siècle par le mauriste Odon de la Mothe, a été détruit en 1761. A l'époque carolingienne, la Daurade est mentionnée comme "monasterium" bénédictin. En 1077, le monastère devient prieuré clunisien rattaché à Moissac. L'édifice est alors complété par une nef dont l'abside occupe la rotonde initiale, et un cloître sur le côté sud. Au cours du 17e siècle, la congrégation de Saint-Maur s'y installe et relève les bâtiments monastiques. Les pemiers plans de la nouvelle église sont établis par l'architecte Franque en 1764. Les travaux interrompus sont repris en 1773 avec un nouvel architecte, Philippe Hardy. Nouvelle reprise des travaux sous Napoléon, puis consécration de l'église en 1838. En 1884, construction de la colonnade et du fronton. Décors peints de Bénézet. La basilique reprent un plan en croix latine avec un choeur profond et des croisillons de transept semi-circulaires. En élévation, l'édifice utilise le principe de l'arcature séparée par de lourds piliers carrés soulignés de pilastres monumentaux à ordre corinthien. A la croisée s'élève une voûte d'arêtes en coupole. La voûte du choeur forme demi-coupole.

Sources#

Autour