Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Wintzenheim
Église Notre-Dame-de-l'Assomption à Wintzenheim (Haut-Rhin) : inscrit monument historique — 2022, XXe siècle. Adresse, horaires des messes, histoire.

En pratique
5 rue Herzog-Logelbach
Adresse et contact
- Commune
- Wintzenheim
- Département
- Haut-Rhin (68)
- Région
- Grand Est
L'édifice
- Type
- Église
- Vocable
- Notre-Dame-de-l'Assomption
- Époque
- XXe siècle
- Protection
- Inscrit monument historique — 2022
Références et liens
- Diocèse
- archidiocèse de Strasbourg
- Notice Mérimée
- PA68000071
- Coordonnées
- 48.08465, 7.31965
Histoire#
En 1855, la famille des industriels Herzog décide la construction d'une chapelle pour permettre aux habitants du Logelbach d'assister à la messe non plus dans la commune de Wintzenheim-même mais bien dans leur quartier. Un agrandissement de la Chapelle Herzog est proposé et en 1895, Charles Winkler, architecte et conservateur des Monuments Historiques en Alsace, présente un projet arrêté par la faillite des Etablissements Herzog. Le projet ne sera repris qu'en 1927, avec la construction de Notre-Dame de l'Assomption. Les frères Perret, puis, en raison des coûts, l'ingénieur Camille Rudloff, associé à deux autres architectes, Ulysse Bertsch et Joseph Muller, signent un projet totalement novateur en 1927 : une église immaculée, de plan rectangulaire, avec une tour clocher polygonale avec une succession de trois lanternes que couronne une croix, le tout, en béton armé.
Description#
Après une volée d'escalier, devant une façade symétrique que viennent couronner des bas-reliefs (un Christ au centre entouré de part et d'autre d'angelots), la tour clocher porche accueille le fidèle à l'intérieur. Un sas de verre créée en 1993-1994 l'isole de l'importante nef rectangulaire. L'église n'est pas orientée, pour des raisons de largeur de parcelle. Deux bas-côtés ouverts distribuent les circulations jusqu'au chœur au chevet plat, à pans coupés. L'aménagement dans les années 1993-1994 de celui-ci, par Jacques Prioleau (avec badigeon blanc pour tout l'ensemble de l'espace intérieur), permet une lecture fluide et sensible de l'ensemble : un Christ d'Ascension du sculpteur Philippe Kaeppelin semble flotter au-dessus de l'autel dans une sorte de douce théophanie ; les voilages semi-transparents agissant comme des filtres lumineux. Une bonne partie du mobilier date de la construction, tout comme les fresques de la nef, en partie haute peintes par le curé Georges Kaeffer lui-même. Une sacristie et une chapelle de semaine sont situées derrière l'autel du tabernacle, respectivement à l'est et les fonts baptismaux, à l'ouest. Ses vitraux sont l'œuvre d'Eugène Bartholomé verrier à Turckheim et de Kempf, pour le vitrail du chœur.
Sources#
- Notice Mérimée PA68000071 — ministère de la Culture, Licence Ouverte





