Chapelle Saint-Benoit d'Argenton-sur-Creuse
Chapelle Saint-Benoît d'Argenton-sur-Creuse, classée monument historique. Fondée au XVIe siècle et restaurée en 1873, elle témoigne des remaniements du bâti urb
Mis à jour le 22 septembre 2026

En pratique
rue Victor-Hugo
Adresse et contact
- Code postal
- 36200
- Commune
- Argenton-sur-Creuse
- Département
- Indre (36)
- Région
- Centre-Val de Loire
- Accessibilité
- Non accessible aux personnes à mobilité réduite
L'édifice
- Type
- Chapelle
- Vocable
- Saint-Benoit
- Époque
- XVIe siècle, XIXe siècle
- Protection
- Classé monument historique — 1944
Références et liens
- Diocèse
- archidiocèse de Bourges
- Notice Mérimée
- PA00097264
- Coordonnées
- 46.58617, 1.51692
En bref#
Chapelle du XVIe siècle rue Victor-Hugo, classée monument historique depuis 1944. Elle n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
Histoire#
La chapelle a été fondée par Louis de Bourbon, seigneur d'Argenton, et Antoine Barbault, prieur de Saint-Marcel, probablement vers 1517. Gravement endommagée en 1740 lors du percement d'une route, elle a été vendue comme bien national en 1793 et cédée à la ville par ses acquéreurs. Elle a ensuite servi d'entrepôt de grains et d'annexe du marché au blé avant d'être restaurée en 1873 par l'architecte Dauvergne.
Visiter#
Vous pouvez la découvrir rue Victor-Hugo à Argenton-sur-Creuse. Vous pouvez entrer librement pour prier ou visiter. Notez qu'elle n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Pour les horaires, vérifiez avant votre déplacement.
Sources#
- Notice Mérimée PA00097264 — ministère de la Culture, Licence Ouverte
- Chapelle Saint-Benoît d'Argenton-sur-Creuse — Wikipédia, CC BY-SA
- OpenStreetMap — contributeurs OSM, ODbL
Questions fréquentes#
Peut-on la visiter ?
Oui, vous pouvez entrer librement pour prier ou visiter. Notez qu'elle n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Vérifiez les horaires avant votre déplacement.
Quand a-t-elle été construite ?
Fondée probablement en 1517 par Louis de Bourbon et Antoine Barbault, elle a été restaurée en 1873 par l'architecte Dauvergne.



